Mon cœur,
tu veilles sur moi,
Définitivement,
je sais que tu seras là .
En cela,
je crois.
Je t’ai
entrevu cette nuit,
Comme
presque toutes les nuits,
J’étais
dans mes pensées,
Essayant
de rejoindre les tiennes,
Ta
Nounou, tant désirée, tant aimée,
Toujours
près de moi.
Dans ses
regards, il y tout ce que tu étais.
La
tendresse, la canaille, la fripouille, le bonheur.
Tu étais,
es et restera toujours près de moi.
Sous
quelque forme, à quelqu’âge que ce soit.
Souvent,
dans mes rêves,
Un enfant
est là, il ne peut être que toi.
Il se
blottit dans mes bras.
C’est
fou, mais il est vraiment là,
Il ne
veut jamais me quitter.
Le matin,
je n’ai pas envie de me réveiller,
Je n’ai
pas envie de me lever.
Il est
tellement bon de te regarder longuement, tendrement,
Dans ces
rêves, qui même fussent ils utopistes,
Te sentir près de moi.
Quelle que soit le visage que je
vois,
Quelle que soit l’âge que tu aies,
Quelles que soient ces images qui se
présentent,
Elles sont là !!
Je sais que tu sais, sans devoir de
le dire,
Que plus que quoi que ce soit
d’autre,
Je conserverai ton merveilleux
sourire,
Qui a lui seul, m’aide à continuer à
vivre.
Je ne devrais plus te faire
confiance,
Puisque malgré, t’ayant dis si
souvent :
Sans toi, je ne pourrais pas vivre.
Un soir, tu m’as quand même quittée.
Mais tu aimais trop la vie,
Ce n’est pas de ta faute si ce fou
t’a tué.
Et même, lors de mes pires
souffrances,
Je sais que tu m’aimais autant que
je t’aimais.
Et c’est grâce à tout cet amour que
tu m’a donné,
Que je réussis à être ce que je suis
aujourd’hui.
Je sais que grâce à toi,
Je suis restée ce que j’ai essayé de
t’apprendre à être.
Je sais qu’au fond de toi,
Maman a toujours été pour toi :
ta foi !
Quoiqu’il advienne demain,
Sera un autre jour, c’est certain.
Sans amour, nous ne sommes rien.
Merci Damien
Mamouny.
