EN SOUVENIR D'OLIVIER

 

Olivier - Victime de la route - 22/12/1982-19/12/2000

Pendant longtemps, le papa d'Olivier n'a pas trouvé la force pour mettre des mots sur son chagrin. Aujourd'hui, il lui dédie ce magnifique texte qui ne peut que nous toucher tous. Nous avons l'habitude des mamans qui offrent un hommage à leur enfant. Mais les papas souffrent aussi et on en parle trop peu souvent. Cette fois, c'est le cas, un émouvant hommage d'un papa à son fils.

1982

Tu es mon millésime

ma plus belle année   

pour ce bonheur en prime

que tu m'as donné

je suis à jamais ta terre

c'est cela être père!

 

1998

c'était ton millésime

ta plus belle année

pour ce scooter en prime

tu l'avais apprécié

ce beau cadeau offert

dont tu était si fier!

 

2000

le pire des millésimes

la pire des années

pour ce malheur en prime

qui l'a accompagné

je suis à jamais par terre

est-ce cela être père?

 

Je t'aime mon fils

Papa

 

 

Pour envoyer un message à Noël, le papa d'Olivier  

Cher Noël,

Toi, le grand homme fort, je sais combien tu souffres. Sous tes aspects parfois bourrus, se cache un coeur de père, qui saigne au quotidien de la perte de son enfant. Je le devine dans ton regard, Olivier est dans tes yeux, mais mieux que cela, dans ton coeur à tout jamais.. Je te dédie, ainsi qu'à ton Olivier des étoiles ce petit texte. Nous te l'offrons du fond du coeur.

Ce 19 décembre, une étoile brillera plus fort dans le ciel, lève les yeux et tu la verras briller de mille feux rien que pour toi.

 

Son nom, c'est la tendresse et l'affection d'une belle chanson, une caresse, une symphonie d'hirondelles qu'il te  laisse avant de partir ailleurs.

Elles chantent, avec les violons, la douceur d'une mélodie de sa jeunesse.

Comme le murmure d'un pinson à ton oreille, aux couleurs de l'arc-en-ciel. Il chante sur ton balcon son bonheur éternel et sa joie de vivre.

Dans sa voix, un doux rayon de soleil, une chaleur console ta tristesse, efface ta douleur.

Sa splendeur t'apporte la guérison spirituelle.

La liberté au coeur.

Il s'en va sans peur, libéré de sa prison, puis disparaît de l'horizon sans laisser d'adresse.

Comme un papillon part. Son départ te blesse, mais tu ne peux le retenir car l'odeur de la myrrhe l'attire et l'aspire.

Le ciel est si pur.

Il te reste une émotion, une chandelle allumée. Avant de partir, il te laisse sa sagesse qui te fait un sourire, en souvenir du bon vieux temps.

Comme un doux soupir, une promesse de revenir peut-être chanter avec ardeur sur ton balcon. Ce bonheur qu'il a  trouvé, celui d'être libre.

 

Cécile et Jean-Pierre Jacob - parents de Frédéric (Belgique)

Cher papa D'Olivier,

 

Je vous souhaite beaucoup de coucou, beaucoup de moments en communion avec votre fils.

Je joint un texte que vous connaissez peut être ?

Nous l'avons lu ce 11 nov. 2005 à la messe que nous organisons chaque année pour les parents en deuil d'enfant(s).

J'ai joint aussi une photo de notre Olivier.

 

Je pense très fort à vous en temps que papa que je suis aussi. Pas facile de perdre son fils !

 

Dur dur d'être endeuillé, mais voilà faut faire avec, Nous sommes condamné à être fort.

Je reste persuadé que nous pouvons retrouver une certaine joie de vivre. Soyons à l'écoute de nos fils.

 

Je vous souhaite beaucoup de tous.

 

Christian Collet - papa d'Olivier (Belgique

 

De tout coeur avec vous cher papa d'olivier, notre seule consolation c'est de savoir que nos enfants vivent dans un autre monde certes sans nous et qu'un jour nous les reverrons

de tendres pensées pour votre olivier

je me permets de vous embrasser

Janine maman désenfantée de son David (France)


 

Nous pensons très fort a vous et a votre Olivier, qui est avec notre petit Quentin et bien d'autres enfants parties trop tôt.

En ces périodes de fêtes nos Anges illuminent le ciel et nous donnent le courage de continuer le chemin sans eux.

.Je vous souhaite bon courage

Denise la maman de Quentin (France)

Cher Noël
 
Encore une année de passée, depuis le départ d'Olivier
Encore une année de souffrance intérieure
Le temps n'arrange pas les choses et n'atténue en rien la douleur
D'un père condamné à vivre sans son fils bien-aimé
Parlez lui, faite comme s'il était là près de vous
Toujours les pourquoi, les comment
Difficile de croire qu'il n'est plus là
Et pourtant cinq ans se sont écoulés
Quand va-t-il rentré?
 
Mr et Mme D'Amario  - parents de Christophe (Belgique)


Demain nous penserons à vous et à Olivier.

Nos enfants restent toujours vivants dans nos cœurs. Nous devons continuer à parler d’eux .

  Les parents de Pierre Belgique



 

 

 

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