SERVICE PREVENTION G.A.R.

Service Prévention et Sécurité Routière

Ecoles secondaires

Pourquoi la nécessité d’une prévention dans l’enseignement supérieur  et auprès d’adultes lors de conférences ?

 

Notre asbl désire développer une formule de prévention routière au niveau de l’enseignement secondaire et supérieur : c’est très bien d’organiser un retour à domicile pour les jeunes, mais il nous semble primordial d’essayer de faire prendre conscience des dangers sur la voie publique ; il faut leur montrer les dégâts qu’ils peuvent occasionner par une conduite irresponsable, en état d’ivresse, d’absorption de produits toxiques et de boissons énergisantes. Il ne s’agit pas de leur faire la morale, ni de se poser en autorité, mais bien d’établir avec eux un dialogue constructif qui les pousse à réfléchir sur leur façon d’organiser leurs sorties dans le respect d’eux-mêmes et des autres. Il nous semble souhaitable également de pouvoir toucher les parents, car il s’agit aussi d’un problème d’éducation. Les parents sont les modèles de leurs enfants. Un jeune qui voit régulièrement son père ou sa mère conduire en état d’ivresse, ou adoptant une conduite agressive, négligeant les règles élémentaires du code de la route le reproduira nécessairement : il jugera ce comportement normal.

 

Nous avons de nombreuses demandes de la part d’écoles. Nous travaillons dans les écoles classe par classe : passage d’un DVD suivi d’un dialogue constructif avec les étudiants sans pour autant les juger. N’oublions pas « il n’y a pas que les jeunes qui tuent », nous souhaitons prolonger cette expérience aux comités de parents en collaboration avec les écoles.

Ce que nous souhaitons, c’est faire changer, ne fusse qu’un peu, les mentalités, et démontrer que celui qui ne reprend pas le volant lorsqu’il a absorbé de l’alcool adopte un comportement viril et non le contraire.

Le monde dans lequel nous vivons a tendance à mettre en évidence un comportement machiste ; celui qui ne correspond pas aux normes reste un individu dont on se moquera. C’est cela qui doit changer.

Si les écoles consacrent une tranche horaire au sport, au cours de moral,  par exemple, il serait profitable aux jeunes de bénéficier une fois par an de 2x50’ pour une prévention efficace.

Prévention animés par nous-mêmes et la Cellule de prévention policière compétente et sur les différents sujets tels que : alcool, drogue, vitesse, contexte familial, etc.

Ils n’y a pas de restrictions géographiques.

  L’expérience a prouvé l’efficacité de ce type de prévention par l’attention constante des jeunes, par leurs questions et la prise de conscience des dangers de la route. Elle a démontré  son utilité également son utilité auprès d’adultes en leur faisant prendre conscience que cela n’arrive pas qu’aux autres.

  Au-delà de l’enseignement

  Notre initiative est aussi accessible  aux mouvements de jeunesse, scouts, patronages, associations, centres culturels, communes, etc.

  ORGANISATION

  Prévention Routière – Prévention et sécurité routière dans les écoles supérieures pour les élèves à partir de 15-16 ans.

Un programme de travail vous est proposé  dans le cadre de notre courrier ci-avant. Le but poursuivi par nos associations est de répondre de manière concrète aux préoccupations qui sont – seront ou devraient être- celles de tous les jeunes sur la route : les sorties nocturnes, la consommation d’alcool, de drogues, de médicaments et de boissons énergétiques, la vitesse excessive, … sont quelques-uns parmi les facteurs auxquels nous nous efforçons d’apporter des réponses ou, à tout le moins, à propos desquels nous donnons des conseils avisés.

Pratiquement, ce programme – évidemment sujet à modifications en fonction de l’auditoire – est articulé comme suit : il s’agit d’une (ou plusieurs) séance(s) de 2 x 50 min. (selon le nombre d’ élèves) : 

1) Les cinquante premières minutes sont réservées à une prise de contact entre les élèves et les membres intervenants de notre association. Un film sur DVD de Prévention est ensuite diffusé : d’avantage que du cinéma de fiction, il s’agit d’images d’accidents réels, d’interventions de personnel médical et de pompiers sur les lieux même, et de témoignages d’experts (automobiles  et médicaux) ou de victimes. Témoignage d’un accidenté de la route ou d’un parent ayant perdu un jeune sur la route.

          Une pause de dix minutes est ensuite observée, permettant à chacun de se détendre si besoin est ; le plus souvent, elle est mise à profit pour lier connaissance puis jeter les bases de la conférence-débat qui va suivre.

2) La deuxième est interactive. Nous équipons des jeunes de Lunettes « Fatal Vision » simulant des taux d’alcoolémie divers. Des exercices leur sont proposés afin de se rendre compte dans quel état ils se trouveraient en ayant consommé  minimum 4 à 5 verres d’alcool.

3) Cette partie est l’occasion d’un débat : réactions au film, questions, précisions, demandes de renseignements, etc., constituent alors la colonne vertébrale d’un échange réciproque de propos entre tous. On relèvera qu’à nos côtés sont très souvent présents des représentants de la Police  Fédérale  : la venue de policiers régionaux est extrêmement utile dans la mesure où ils sont idéalement placés, de par leur profession, pour observer les comportements dangereux au volant.

4) Pour les écoles qui ne souhaiteraient pas la diffusion d’images chocs, nous pouvons adapter et faire uniquement un témoignage et un débat suivi de l’atelier Lunettes Fatal Vision. Les plages horaires sont alors différentes, il ne faut plus nécessairement 2x50’ ‘.

  Enfin, les étudiants sont invités à remplir un questionnaire qui nous aidera ultérieurement à nous donner une idée précise de ce qu’ils pensent du contenu même de la séance. Ainsi, nous sommes également en mesure de dresser des statistiques quant aux réponses fournies aux questions, ceci en fonction notamment de l’âge et du sexe.

    Ce que nous vous demandons :

 

-        Boissons pour les bénévoles

-        Repas éventuel si présence des bénévoles toute la journée.

-        La présence d’un professeur afin d’assurer le calme dans le local

 

         Nous restons à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.

        

Cécile Jacob-Lange – Présidente

' 087/22 14 31 – 0491/22 84 08 - : cecilejacobgar@skynet.be

 

Janine Henrard – Trésorière – Prévention et Sécurité Routière auprès des jeunes

' 087/67 83 28 – 0495/61 64 70 - : josé_et_janine@yahoo.fr

       

         Luc JORIS – Secrétaire et relations publiques

         ' 0477/66 05 68 - : lucjorisgar@skynet.be

 

        Ghislaine COLPAERT – Prévention et sécurité routière dans les écoles

        ' 0486/62 93 42 - :  guigui591@hotmail.com 

ECOLES PRIMAIRES

Borne Interactive BOBBY

Programme d’initiation à la Sécurité Routière

Destiné à l’enseignement primaire

 

 

  En sécurité sur le chemin de l’école

Marcher, quoi de plus naturel ? Cela s’apprend tout seul, dès le plus jeune âge. Mais marcher en rue, dans la circulation, c’est tout autre chose que de mettre un pied devant l’autre. Et cela, les enfants ne l’apprennent pas naturellement. Les voitures, les camions ont pris une place très importante dans nos rues. En contrepartie, il y a de moins en moins de place pour les enfants. La rue est ressentie comme non sécurisante.

  Chacun cherche a protéger son enfant, notamment en le conduisant en voiture. Mais le protéger, c’est aussi lui apprendre à se débrouiller dans la circulation, à se déplacer dans la plus grande sécurité possible. Dans l’apprentissage de la circulation, l’imagination joue un grand rôle : inutile de donner à son enfant des conseils si l’on bondit sous le nez d’une voiture pour traverser ou que l’on traverse systématiquement au rouge.

  Ecole, centre sportif, visite à la famille, excursions … la plupart des déplacements avec les enfants se font de plus en plus en voiture. Il est difficile d’apprendre la rue à votre enfant. Psychologues, sociologues, professeurs d’éducation physique vous le diront : ces enfants qu’on transporte d’un lieu à un autre manquent d’exercices physiques, perdent le contact avec l’environnement, acquièrent plus tardivement l’autonomie nécessaire dans leurs déplacements et ratent une certaine forme de socialisation. En surprotégeant ses enfants, on les met en danger : comment pourront-ils se débrouiller dans la circulation si on ne leur donne jamais l’occasion de s’exercer ? Certains déplacements courts ne peuvent-ils pas se faire à pied ? Gagne-t-on vraiment du temps en sortant la voiture du garage et en faisant trois fois le tour du quartier à la recherche d’une place de stationnement ? Et si on perd quand même du temps en se déplaçant à pied, pensons à ce que l’enfant y gagnera en expérience.

  Le concept BOBBY

Dans son programme d’éducation et d’initiation à la sécurité routière, l’association  GAR est devenue responsable » pour la province de Liège et a mis ce projet sur pieds en partenariat avec l’asbl BOBBY. Il s’agit particulièrement, d’apprendre aux enfants (de 6 à 12 ans) qui fréquentent les écoles primaires à se déplacer en sécurité sur le chemin de l’école, ceci par l’intermédiaire d’une borne interactive et du personnage « BOBBY » que compose le programme informatique. L’enfant est par ce biais confronté aux différentes situations qu’il est lui même susceptible de rencontrer sur le chemin de l’école et/ou celui du retour à la maison. A chaque obstacle que rencontre BOBBY, l’enfant est interrogé sur le bon comportement à adopter. Le concept BOBBY constitue un programme d’apprentissage de la sécurité routière tout à fait complet, avec un matériel didactique d’avenir, qui permettra à l’élève de poursuivre deux objectifs ; l’un pour une sécurité optimal sur le chemin de l’école, et l’autre, de se familiariser avec l’informatique.

Ce projet a été conçu par la société AURA MEDIA TRUST de Wavre qui l’a cédé à   l’asbl « BOBBY » en vue d’en garantir la pérennité.

  Notre association ainsi que plusieurs partenaires, avons conclu en 2004 une entente pour cet ambitieux projet. L’idée de base est de proposer cet outil très performant dans les écoles primaires, de même que dans les zones de Police locale, dans les manifestations de sécurité routière   (stands de préventions,   etc.).

  Février 2005 : La Police locale de Wavre a reçu le Prix Dominique De Graeve 2004 (Fondation Roi Baudouin), pour son projet : "BOBBY se rend a l'école"

  Le Fonds Dominique De Graeve, géré par la Fondation Roi Baudouin, a souhaité apporter une contribution concrète à l'amélioration de la sécurité des enfants de 0 à 12 ans dans la circulation. Parmi les 25 candidatures introduites, le choix du Comité de gestion s'est porté sur le projet : "BOBBY se rend à l'école", introduit par la Police locale de Wavre. "BOBBY se rends à l'école" est un logiciel visant la sécurité routière des enfants de 6 à 12 ans et mettant en scène un petit personnage appelé "BOBBY". Confronté à des situations courantes, que les enfants peuvent rencontrer sur la voie publique, "BOBBY" interpelle les enfants par un jeu de question basiques.

  Le fonctionnement sur le terrain,

Concrètement, le GAR- Groupement pour l’Action Routière asbl tient un agenda afin de pouvoir réserver des séances d’initiation à la sécurité routière avec « BOBBY » au profit des écoles primaires. Cette initiative a rencontré depuis l’année 2004 un réel succès. Les séances doivent être préalablement réservées par les professeurs et/ou la direction des écoles. Les prestations avec BOBBY vers le public (stands de prévention) se sont également développées afin de mieux découvrir la borne interactive et son programme informatique tellement riche, que personne ne saurait passer à côté sans y prêter attention. En ce qui concerne en effet la base du projet – la protection des enfants qui se rendent à l’école chaque jour – BOBBY mérite une médaille pour l’apprentissage qu’il donne à ces petits bambins.

 

ORGANISATION POUR LES ECOLES

  La borne Bobby est présentée aux professeurs et au directeur de l’établissement par nos bénévoles qui expliquent le fonctionnement.

La borne peut être laissée dans l’établissement à la disposition des différentes classes de 1ème à 6ème primaire, ce sont alors les professeurs qui donnent la formation. Au besoin, nos bénévoles peuvent le faire.

Un cahier de support existe et est remis à chaque élève afin qu’il puisse refaire comme devoir, par exemple, les exercices. Chaque élève reçoit un diplôme Bobby après la séance.

Pour nous contacter :

  Cécile Jacob, présidente (JALHAY): 087/2214 31-0491/228 408 cecilejacobgar@skynet.be

Luc Joris, secrétaire ( VERVIERS): 0 477/66 05 68 – lucjorisgar@skynet.be

Ghislaine Colpaert  (SERAING): 04/3391419– 0498/48 23 83 – guigui591@hotmail.com

 

     

 

 

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