En souvenir de mon fils Atta Oloumi

Tué  dans un  « accident »  de la route par

 une  meurtrière  impunie !

   Il y a 6 ans le, 26 nov.1999, on m’a annoncé que je n’étais plus

 Mère et que je n’avais plus d’enfant.

 

  Il était une fois un petit bonhomme qui s’appelait Atta. Il est entré dans ma vie comme une brise dans la chaleur de la nuit d’été, peu de temps après, il est devenu un Homme remarquable, et juste au moment où tout commençait à bien marcher, il en est parti comme une tornade dévastatrice sans aucun signe avant-coureur, en emportant tout sur son passage.

  Il  se  perchait  sur  une  branche comme  un  oiseau  pour nous attirer vers le haut ! Il ne voulait pas quitter ce monde, sans y être forcé, car quand on quitte ce monde, on doit quitter ceux qui l’aimaient. Enfant unique, à la recherche de fraternité, dont il n’avait pas en nature, Il avait un cœur d’amour, une denrée merveilleuse « plus on en donne, plus on en a ». Il n’était pas briseur de cœur.

  Il était au seuil de la victoire. Tout se déroulait comme il l’avait prévu. L’ennui, malgré sa lucidité, et sa prudence, visionnaire et stratège, il n’a pas vu la tempête se préparer comme un diable sur son chemin …Il surgissait là où il ne l’attendait pas !

En  quelques  minutes, 33 ans  de vie intensive  étaient  réduits  à quelques  linges  sous  la  rubrique  « faits divers »  du  journal local !  Qu’il a  déjà  laissé  derrière  lui, en  dépit de son  jeune âge, des  centaines d’articles dans  les  plus  grandes  revues  scientifiques  du  monde, montrant qu’il  était   capable  d’avaler ces  sacrés  pavés  de  science !

  Certes, la vie à chaque instant est en danger ! On rencontre sa destinée souvent par les chemins qu’on a pris le soin d’éviter. Mais personne ne peut imaginer quelle que soit sa lucidité, même pas une fraction de seconde, que l’inimaginable puisse arriver.

  L’impossible est arrivé… Il m’a pris non seulement tout ce que j’avais, mais aussi tout que je pourrais avoir… Mon avenir se trouve dans la profondeur éternelle d’un cimetière, là où il est enfermé avec un cœur rempli d’amour et de rêves inachevés, dont mes rêves brisés. Il n’y a ni avenir ni génération après ! L’affaire est close.

  Comment en est-elle arrivée là cette mère jadis heureuse et fière d’être ta mère ? J’ai vécu pour t’aimer, mais non pour te survivre ! Prendre tes enfants dans mes bras aurait été le plus beau des trésors du monde que tu puisses m’offrir. N’est-il pas ton rêve ? Qui t’empêchait de le réaliser ?

  Mon cœur est meurtri, froid et sans illusion aucune. Ton absence, ce gros nuage gris envahissant ce que tu laissais derrière toi, me prit tout mon espace vital. Je n’ai plus d’espace dans mon propre existence, j’étouffe !!

  J’aurais tant aimé t’accompagner pour te bercer chaudement dans mes bras. Quand je t’avais vu pour la dernière fois, loin de chez nous, tu avais si froid que j’en ai tremblé de la tête aux pieds, et je tremble encore et encore…Mais la voie est terriblement serrée. Nous devons terminer ce voyage en solitaire mon amour ! C’est un passage obligé, alors même que depuis plusieurs années j’ai tenté en vain d’y parvenir… Sache, mon cœur, que c’est toi qui m’as quitté, que l’on t’a ôté de ma vie, mais maman ne t’a jamais abandonné, ne t’a jamais quitté ! 

  Mon trésor, ma vie a été axée sur toi, mon cœur c’était ton nid, débordé d’amour pour toi, et ton absence physique m’est insupportable. J’en crève…. Je suis sur une planète qui ne tourne plus autour du soleil, plus aucune lumière, et tu sais, dans l’obscurité on perd la notion du temps et de l’espace. Dans un réflexe dont on ne connaît jamais l’interprétation, l’esprit ne répond pas à l’appel, il prend une nouvelle dimension. Jour après jour, cet horrible accident me revient en mémoire : 1.958 jours, 2.025 jours 21… Et les jours passent inexorablement, les calculs deviennent insupportables, effroyables, et pourtant dans mon esprit,  c’était hier !!!

  La vie depuis est une mort silencieuse qui me suit tout au long du chemin à parcourir.  Mais, je ne sais plus quelle ligne adopter pour qu’elle ne soit pas trop loin. L’heure bénie sera celle où je te retrouverai, enfin, mon petit bonhomme… Après tout, n’est-elle pas une douce fin pour une mère qu’elle soit folle de son enfant ?

* * * * * *

Chers compagnons victimes de la route, vous trouverez au travers de ma plume, une mine de souffrance silencieuse, de parole en liberté d’une mère sans enfant, prisonnière dans sa tête, galérien condamné à une traversée sans escale.

  La vérité aussi cruelle qu’elle soit, un jour ou l’autre, il faut y faire face et pour cela il faut aller au-delà de la limite, de la souffrance.

La survie est le comble de la misère sur cette maudite terre

 

Victime d’inconscience et d’une violence gratuite, nous sommes sans cesse en train de courir après une solution. Nous craignions de perdre le fil fragile de la raison… Nous avons des difficultés à trouver en nous-mêmes les ressources nécessaires pour lutter contre cette douleur extrême et sans remède. La blessure morale n’est point guérissable, c’est trop profond. Comment peut-on pondérer nos réactions épidermiques ?

  Nous avons envie d’échanger, d’écoute, d’exprimer, cependant nous avons du mal à nous faire comprendre. La communication est difficile entre les êtres, et la compréhension ne sera pas toujours au rendez-vous !!! Au fil du temps, les « amis » disparaissent les uns après les autres. Car n’est-il pas vrai que le malheur n’a pas d’ami ?

  On est acteur et spectateur de sa propre vie. On est coupé du monde extérieur, complètement désocialisé, seul, à l’écart, réfugié dans son coin, modifiant notre rapport avec le monde, ce monde qui nous invite à ne pas trop compter sur les autres… Ceci ne fera qu’accentuer un sentiment de solitude et d’isolement et assombrit le ciel plus qu’il n’en faut, en nous poussant au bord du gouffre….

  Quiconque n’a jamais connu la perte, la disparition tragique d’un enfant, ne  pourra  jamais  savoir  ce que c’est  que  la  souffrance …Meurtri par l’existence, on chemine péniblement vers ce lien d’amour déchirant  qui  pousse  nos  pas  à  un  rendez-vous  immanquable. Car un enfant qui prend la fuite, la seule envie des parents c’est la poursuite . C’est la triste fin d’une pièce tragique sur une scène de la vie !

C’est  ici  que s’achève  la  route.

Mais en attendant on s'efforce de survivre malgré tout……..

                                                                     Lili la Maman d'Atta

 

Web: www.chez.com/terrorismedelaroute

  contact : infos@attaoloumi.net 

                             Pour envoyer un message de réconfort à la maman de Atta :

 

 Chère Lili

Combien il est difficile de trouver des mots pour compenser cette souffrance qu'est la perte d'un enfant. Ils peuvent tout au plus apporter un peu de chaleur dans les coeurs des parents. Je ne peux que te tendre la main et t'ouvrir mon coeur par le biais de cette page. Si mon message a réussit à t'apporter ne fusse qu'un tout petit soutien, alors, j'en serais heureuse. Que ton magnifique fils continue à te soutenir, à te protéger et à t'aider dans ton combat de maman courage.

Il est fier de toi, à n'en pas douter. Il sait ce que tu donnes aux autres, de l'amour, comme il t'en donnait à toi. Viendras le jour où tu le retrouvera et où tu pourras de nouveau le serrer dans tes bras. Ici-bas n'est qu'un passage obligé, le plus beau reste à venir. Atta est une magnifique étoile, regarde le ciel et tu le verras briller de mille feux.

Je suis de tout coeur avec toi et je t'embrasse 

Cécile et Jean-Pierre (parents de Frédéric) Belgique

 

Bonjour Lili
 
Demain sera l' anniversaire du décès de votre Amour
Demain sera un jour ou le chagrin sera encore plus dur
Demain je serais encore avec vous et avec votre enfant Atta par la pensée  et avec tout mon Amour.
Demain il viendra près de vous , vous pourrez le sentir et le respirer , il vous fera un signe , ce signe il vous faudra le guetter et y croire au plus profond de votre coeur.
Que cette journée soit encore aussi blanche propre et pure que l' était son coeur.
En écrivant ces lignes je ressens encore votre immense chagrin qui me fait si mal
et je voudrais vous serrez dans mes bras pour vous dire  qu'il n'est pas mort et qu'il dort ....
Il avait tout pour lui ici bas et il à toujours tout là haut dans ce qu' on appelle l'invisible.
Atta fait un signe à ta maman pour qu' enfin elle  puisse y croire.

 

lILI JE VOUS EMBRASSE DE TOUT MON COEUR
votre amie

 

Geneviève la maman de Dominique

 

 

 

chère Maman d'Atta

De tout coeur avec vous en cette triste journée où votre vie a basculée dans l'horreur
Atta n'est pas loin il est près de vous
 Un jour espérons qu'il n'y aura plus personne qui partira dans des accidents de la route provoqués par l'inconscience de certains, on ne peut qu'espérer
Tendres pensées vers Atta
Je vous serre contre mon coeur de maman

 

Janine la maman de David



Je "surf" souvent sur le site web d'Atta... une "intelligence" hors du commun... une beauté magnifique...
Mais... "pourquoi"... Dieu... reprend t'il si tôt ces jeunes... qui sont tellement utile sur cette terre???
De tout coeur avec vous... Milles pensées...

 

Francis le papa de Jean-Sébastien - Sausset les Pins (Bouches du Rhône) France
http://jean-sebastien.sausset.chez-alice.fr/js.htm



Je ne te connais pas bien, seulement un peu par le biais de Cécile., de l'association et du site. Il n'empêche que cela me suffit largement pour te dire à quel point je connais ta souffrance, même si je reste incapable de la mesurer précisément. Mais ceci n'est pas ce qui compte le plus : ce qui importe davantage, c'est quand même que tu saches que, dans ton immense chagrin, tu ne restes pas toujours seule et que bien d'autres personnes, même si elles sont éloignées de toi par la distance, ne le sont pas par la pensée, elle toute proche.  Je pense à Atta, je le vois et je me dis "mais-ce possible qu'un si beau et bon garçon fasse désormais partie de toutes celles et de tous ceux qui ne sont déjà plus là et qui ont disparu  des suites d'un accident de la route ?".
Reçois tout mon soutien et je ne doute pas qu'Atta, quelque part, t'aide à surmonter les autres obstacles que réserve la vie.
 
Albert GILLIQUET
Vice-président du GAR
 


Chère Maman d'Atta,
 
Oh oui, nos enfants n'auront été qu'un fait divers, tout comme ma Véronique assassinée par un malade.
Votre fiston, si beau, promis à un bel avenir aussi. Que de courage nous faut il pour arriver à survivre à nos enfants.
Je partage mon courage avec vous en cette période si difficile pour vous, bien que tous les jours le soit.
Mes pensées s'envolent vers Atta et je me permet de vous embrasser.


Nicole, maman de Véronique

 
 

 

Chère Lili
6 années de souffrance, de détresse, de désespoir, d'attente
Mais va-t-il rentrer un jour, t'es-tu demandée?
Atta ne t'avait pas dit qu'il partirait pour toujours
Il n'est jamais rentré, car une meurtrière de la route en avait décidé autrement
Tu as rendu un très bel hommage à ton fils que tu aimais par-dessus tout
Il n'y a rien à ajouter à tes écrits
Tu parles de terrorisme de la route
Nous dirons plutôt "la guerre de la route"
Et oui, la Fédération Européenne des Victimes de la Route (FEVR)
A tout simplement recensé, 6.000.000 de tués sur les routes mondiales
Chaque année. C'est d'une banalité
Et pourtant, c'est l'équivalent du nombre de juifs déportés et exterminés en 6 ans
Alors quand les décideurs et les têtes pensantes vont-elles prendre des mesures
Afin d'arrêter l'hécatombe sur nos routes?
Nous pensons très fort à toi et à Atta, ce jour du drame
 
Mille bises affectueuses de Rose-Mary et Arnaldo (parents de Christophe) Belgique
 
 
 


Bien chère mamaN d'Atta,

Mon fils Olivier est décédé il y a 6 ans ( 11 nov. 99 ). Accident de la route, il était seul au volant. Nous ne saurons jamais comment cela c'est passé.

6 ans plus tard, nous sommes passés mon épouse, ma fille, et enfin moi même par des périodes très difficile voir insupportables. Ma femme 14 mois d'arrêt de travail, ma fille (1 année d'arrêt en pleine étude universitaire et enfin moi-même pour terminer la série j'ai craqué le 14 février 2005 pour une période de 7 mois. Je retravaille depuis le 1 septembre. C'est vrai que les personnes n'étant pas dans le cas ne peuvent pas ressentir une seconde ce que nous vivons. Je voudrai vous dire chère maman d'Atta, que notre long chemin sans notre enfant sera long, mais je persiste à dire que nous devons transcender notre grand malheur en quelque chose de supérieur. Par le fait qu'Olivier nous ai quitter, nous ne sommes plus les mêmes, nous avons changés que ce soit ma femme ma fille ou moi-même. nous ne sommes plus les mêmes et ne serons plus jamais les mêmes. Nous devons aller de l'avant, relativiser les choses, être à l'écoute de notre enfant aller vers les autres. Nous devons en avoir la volonté. Cela est difficile j'en convient mais cela est possible.

Notre ressenti change, notre perception des choses n'est plus comme avant. Nous savons grâce à notre écoute sensitive que notre fils est vivant de l'autre coté du miroir. Une tel certitude n'aurait jamais été aussi forte si Olivier n'était pas parti trop tôt. C'est vrai que je voudrai tellement qu'il soit toujours vivant sur cette terre. C’est vrai que je voudrai tellement le serrer dans mes bras, sentir son odeur, sa chaleur, mais voilà ce sera impossible sur cette terre. Il faut se faire une raison.

Cela ne sera pas facile mais nous n'avons pas le choix. Nous devons continuer à vivre, et tant qu'à faire essayons que cela ne soit pas invivable.

 Depuis qu'Olivier est mort, j'ai redécouvert la nature, j'ai redécouvert des gens que je ne voyait plus  je suis allé vers des personnes avec qui je ne serais jamais allé. Nos amis et une partie de la famille ont disparus de notre vie , mais nous en avons retrouvés d'autres et ceux la sont peut être plus profonds que nos relations antérieur. Notre vie change et continue de changer. Le quotidien n'est pas toujours facile, mais l'était-il plus avant ?

 Je veux croire en la vie sur terre avant de partir le rejoindre. Nous avons des choses à faire découvrir aux personnes qui n'ont pas connu l'indicible.

Mon envolée d"écriture n'est pas très structurée, mais je vous l'offre. Je vous l'offre avec beaucoup d'amour. Je vous souhaite chère maman d'Atta de retrouver une certaine forme de bonheur. Je vous certifie que cela est possible. Demandez à Atta. Il vous conduira sur cette route.

 


Je vous embrasse

 

Le papa d'Olivier



Comme chaque samedi je suis passé ce matin, vers sept heures, devant le
panneau du kilomètre 76. Comme à chaque fois, la nuit tragique me
réappara
î
t, comme un manège infernal et cruel, sans que je puisse oublier ce
qu'à vu Atta pour la dernière fois, ce qui l'entourait avant de partir. Et
ce paysage apparemment si calme me semble, l'espace d'un instant, inquiétant
lorsque je repense à la fureur qui a régné à cet endroit, il y a six ans.

Le choc effroyable, soudain, alors que rien ne laissait imaginer quelques
secondes auparavant qu'il pouvait se produire ; la course folle de la masse
de la voiture tueuse et de sa conductrice folle aussi de circuler à pareille
vitesse . et puis l'épouvantable silence de la mort de mon ami, de cet
amoureux de la vie, de ce puit de science, de cette intelligence dont je ne
pense pas en avoir rencontré de similaire . parti, disparu du monde des
vivants, laissant sa Maman, ses parents, ses amis .. tous orphelins du petit
prince de la Physique, du visionnaire .

Mon Ami Atta m'a quitté, voilà six ans maintenant, j'aimerais dire qu'il
était une sorte de fils spirituel, mais je crois plut
ô
t que je suis encore
et pour toujours l'un de ses admirateurs, l'un de ses « fans » même, tant il
m'a impressionné par une intelligence hors du commun associée à une
simplicité toute aussi exceptionnelle.

C'est la seule personne, à ce jour que j'ai vu aussi « à l'aise » au plan
intellectuel, apparemment au même niveau de culture, qu'il s'adresse à un
agrégé de Médecine, un technicien ou un chef d'entreprise.

On peut comprendre, je peux comprendre l'insondable détresse qui vous
submerge encore aujourd'hui et je prie le Dieu des Hommes quelque soit le
nom qu'ils lui donnent, que le temps essaie d'amoindrir vos tourments pour
cette irréparable perte de l'essence de votre vie.

Pierre SABIN, l'un des Amis d'Atta


Ma très chère Lili,

 Le souvenir d'Atta est quelque chose de très fort et présent en moi, je  pense
souvent a celui qu'il fut et tout ce qu'il pouvait devenir, ce "petit  bonhomme" comme
vous l'appelez, était très  grand, bien plus que les gens ne  pouvaient imaginer, et il était sur le point de réaliser des processeurs, le  "destin" comme on a coutume de le
dire en a malheureusement voulu autrement.
 Mais Chère Lili , je suis  convaincu, et sans AUCUN doute dans mon esprit,
qu'il reviendra, en chair et en os, et il pourra alors atteindre des niveaux de
connaissance et de  réalisation qu'il ne pouvait
jamais lui-même imaginer, il aura lui-même la  preuve de choses bien plus
 immenses que même son imagination ne pouvait  atteindre.
Que faire?  Attendre, seulement attendre, et se souvenir de ses jours  heureux,
et se dire quand  il reviendra il sera lui même surpris de la  tournure des évènements. 
 En attendant ce jour la, je me joins a vous de  tout coeur et esprit, en souvenir
 de celui que j'estimais beaucoup, et que  j'aurai honneur et plaisir de
revoir en parfaite santé.
 Je vous embrasse tendrement,
Abtine
U.S.A

Commentaires !

Hit-Parade

 

WE REMEMBER:
 
Dear Lili ,
 
I just wanted to tell you that we love our Atta . He is in our hearts and
 I  just wanted to tell you that I love you.
With love and great appreciation for what he has done for all of us,
Haleh
U.S.A
 

 

A la Maman d'Atta,

Nous ne savons qu'être en pensées avec vous, si loin mais nous ne comprenons que trop votre souffrance, votre douleur.
Les lignes que vous avez écrit sont si vraies, les années passent et les personnes qui veulent encore bien écouter votre souffrance

disparaissent. Nous leur faisant sans doute si peur. Alors qu'être tout simplement écoutée, reconnue dans sa souffrance apporterait un peu de sérénité.

6ans que votre fils vous manque à chaque instant, c'est le temps si petit que j'ai pu vivre avec le mien avant qu'il ne soit comme Atta assassiné sur la route.

Comme beaucoup de parents désenfantés, je veux croire à ce que nos enfants soient toujours auprès de nous.
Votre fils Atta continue de vous entourer à sa façon.
Je vous souhaite du courage, des petits moments de soleil sur ce chemin si difficile.

Françoise  (la Maman de Maxence 6ans pour toujours).
Belgique

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